lundi 27 août 2012

Icône: Gaspard Ulliel


Comment ai-je pu oublier de lui consacrer une page?

Belle famille

ça y est, je l'ai lu! Et je ne comprends plus mes réticences. Est-ce parce qu'il est convenu de regarder avec méfiance un "jeune auteur" ? parce que j'en avais trop entendu sur Arthur Dreyfus? Je n'ai jamais boudé mon plaisir, pourtant, à lire Tecknikart ou Positif... cela m'apprendra à me fier à ce qu'on peut dire, ici ou là.
Belle famille est grinçant, plaisant, distrayant, plus encore... Les portraits sont corrosifs, comme on aime
L'affaire Maddie, qui sert de fond à ce roman, s'oublie assez vite, le lecteur étant capté par ce mélange des genres pratiqué avec une certaine audace...

mercredi 15 août 2012

Sur les pas de Fersen

J'ai pu, cet été, réaliser un vieux rêve. Un vieux rêve qui me hantait depuis que j'ai découvert l'existence de Jacques d'Adelswärd. Aller à Capri. Visiter la Villa Lysis.
Que d'émotions en prenant ce petit chemin. Que d'émotions en franchissant ce seuil. L'émotion face à un temple construit pour l'amour... mais dans quel triste état le tempietto se trouve actuellement...


Je ne pouvais m'empêcher de penser aux mots de Cocteau au sujet de cet auteur... Faire de sa vie une oeuvre d'art quand on ne peut soi-même en produire...